Un petit peu de moi, Elena, à travers cet article, qui vous conduira peut-être à vous aussi laisser parler votre intuition.

La curiosité de l’enfance

J’ai toujours eu une grande fascination pour ce qui reste de l’ordre de l’extraordinaire. Petite, j’étais fascinée par les dinosaures et leur disparition, Toutankhamon et les mystères l’entourant, par l’île de Pâques et son déclin soudain, … A l’adolescence, c’est devenu les extraterrestres, la magie, les phénomènes paranormaux. J’aimais beaucoup avoir les explications scientifiques des phénomènes mais aussi me laisser guider par ce ‘qui me parle’. Et qui parfois relevait beaucoup moins du rationnel.

Quand le savoir prend le dessus

Ensuite, je me suis prise de passion pour les thèmes qu’on étudie à l’école, tels que la philosophie, l’économie, la sociologie.. Ces sciences sociales qui m’ont fait choisir une voie ES à l’école. Puis me rendant compte que je ne savais pas trop quoi choisir comme métier, j’ai comme beaucoup été conseillée de rentrer en classe préparatoire, histoire de garder les portes ouvertes sur de potentielles carrières. J’avais envie de pouvoir voyager depuis toute petite, donc quoi de mieux que de pouvoir le faire pour mon travail. Une école de commerce semblait déboucher vers beaucoup de métiers qui me permettraient d’aller vivre ensuite à l’étranger. Mes parents, qui avaient fait une classe préparatoire et une école d’ingénieurs tous les deux, m’ont fortement poussé vers les chemins d’une classe prépa à mon tour. Ce qui, pour mon petit lycée de campagne, représentait une exception. Mais d’accord, je prenais alors cette voie.

La classe préparatoire, avec tout ce flot de savoir théorique, m’a fascinée. Ce n’était pas toujours facile, évidemment, mais j’étais au sommet de mes capacités cérébrales, de mon savoir et j’adorais cela. En plus, j’approfondissais des thèmes qui me plaisaient énormément, en particulier la philosophie, l’histoire, la culture générale….

Ayant une grande aisance avec les mathématiques, on m’a très vite vendu que cette facilité devrait être exploitée et qu’une carrière en finance m’irait bien. Quand l’entrée en école de commerce s’est approchée, je me suis directement orientée vers ce projet de carrière. Alors que mes envies personnelles étaient ailleurs. Cependant, je savais que je pourrais assouvir mon envie de vivre dans n’importe quelle capitale mondiale, sans compter le fait que je ne serais sans doute jamais au chômage. (Et ça quand on a 20 ans, ça rentre en compte énormément!)

10 ans plus tard

J’ai donc fait mes premières et longues armes en Finance. J’ai pu travailler dans des industries qui me fascinaient: aussi bien la banque/ le luxe/ la santé/ l’éducation… et vivre dans 6 pays différents. Il n’y a pas de chômage dans cette profession, ce qui m’a permis de prendre plusieurs petites pauses dans ma vie. J’ai obtenu ce que je voulais.

SAUF… que je n’ai jamais aimé cela. Evidemment, j’ai rencontré sur ma route des personnes qui m’ont permis d’évoluer. J’ai pu lier des amitiés au travail et avoir des grosses opportunités dès mon plus jeune âge. Je suis une personnes très analytique également, donc j’ai pu nourrir cette part de moi pendant 10 ans. En fait, les leçons de cette première partie de ma carrière sont très nombreuses et je n’ai aujourd’hui aucun regret.

Cependant, j’ai eu de nombreuses manifestations physiques que je n’étais pas vraiment à ma place pourtant. Notamment, je faisais des crises d’anxiété à répétition, que je camouflais du mieux que je pouvais. Ma mère, qui était au fait de ces angoisses, m’a très vite conseillé de faire du yoga pour me détendre le corps et l’esprit, ainsi apprendre à me relaxer. C’est ainsi que j’ai commencé à m’intéresser au yoga.

Malgré mon désir d’éliminer ces crises, quand quelque chose doit vraiment changer, tôt ou tard, tout ton être te le fait ressentir. Et crie à sa manière qu’il est grand temps d’agir.

La découverte de ma petite voix intérieure

Il y a une pratique cependant que j’avais instaurée il y a très longtemps et que j’avais conservée. Celle du journaling. J’ai toujours adoré écrire. Petite, j’avais un journal intime comme je crois toute petite fille. Je prenais parfois des heures pour le remplir. J’écrivais tout et n’importe quoi, mais surtout je couchais sur le papier mes pensées et mes émotions. A chaque rupture sentimentale, à chaque coup dur, je reprenais ce rituel et développais ce dialogue intérieur.

En parallèle, j’approfondissais ma pratique du yoga et retournais à mon amour de la philosophie, en lisant de plus en plus sur la philosophie du yoga. Certains concepts me paraissaient assez farfelus, mais de nouveau, ma curiosité de petite fille était aiguisée et j’étais très intriguée. Tout naturellement donc, je me suis mise à prendre des notes de ce que je lisais/ écoutais/ regardais. J’ai commencé ensuite à écrire mes réflexions. C’était très libérateur. J’étais dans une dissertation perpétuelle, à la fois l’élève et le professeur. En me penchant sur les textes philosophiques anciens, je me suis retrouvée face aux concepts de bonheur, de quête de soi et de mission de vie.

Et là, c’est une autre voix, ni celle de l’élève, ni celle du professeur qui a pris la plume. Cette petite voix, celle que je nomme désormais mon intuition, qui tantôt fredonne, tantôt chuchote, mais qui à partir de là s’est plutôt mise à tambouriner, à frapper fort, pour enfin la laisser parler.

Si cet article vous a plu, je vous invite à consulter ceux d’Aurore ici et ici, Aurore qui est née intuitive! Ou encore celui de Pauline pour vous entraîner à exercer votre intuition.

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